Je te comprends parfaitement,et ça n'aurait rien changé !c'est une cochonnerie cette maladie mais un diagnostic de PIF ne se fait pas par radios et symptômes...
Il y a eu pas mal de recherches sur cette saleté de maladie mais depuis 2008 rien de nouveau pas assez de budget pour la recherche en France....c'est un véto de M A qui nous l'a dit lors d'une conférence.
Ici quelques précisions qui peuvent êtres utiles.
ici quelques passages qui me semblent vraiment
importants à savoir, surtout lorsque l'on tombe sur un véto qui diagnostic une
PIF suite à une jaunisse ou à un test rapide soit disant positif. C'est une maladie virale qui atteint surtout les jeunes chats (moins de
2 ans) vivant en collectivité, ou les vieux chat (après 10 ans).
Il
convient pour commencer, d'établir une différence très distincte entre un chat
qui est positif aux coronavirus (ce qui est très fréquent, on estime que 90 % de
la population féline a été mise en contact au moins une fois avec des
coronavirus), et un chat qui développe une PIF.
En aucun cas il ne faut
raisonner en terme de chat positif coronavirus = chat malade de PIF ou chat qui
va développer une PIF.
Il est également important de rayer de son vocabulaire
les termes de "test PIF" ou de "positif PIF". Un test est un "test coronavirus",
un chat est "positif coronavirus".
Contrairement à une idée reçue, la PIF n'est pas
contagieuse. Un chat malade de PIF n'excrète plus de coronavirus. On
ne peut donc pas parler de transmission de PIF, mais seulement de transmission
de coronavirus.
Il existe plusieurs tests de dépistage pour détecter la
présence de coronavirus, voici les plus connus :
*
Le test ELISA : Il s'agit d'un test basé sur la
détection d'anticorps anti-coronavirus.
La détection se fait sur un
échantillon sanguin.
La réponse est du type oui / non.
L'inconvénient
d'un tel test est qu'il présente de très nombreux faux négatifs, mais également
de nombreux faux positifs.
Il n'est donc pas
considéré comme fiable.
*
Le
titrage anticorps : Sous ce terme générique, on englobe toutes les
techniques consistant à déterminer le taux d'anticorps anti-coronavirus présent
dans l'échantillon sanguin.
A la différence du test ELISA, une multitude de
dilutions de l'échantillon sanguin sont testés, ce qui permet d'avoir une bonne
idée du taux d'anticorps.
Il est important de noter que le titrage obtenu
est variable en fonction du laboratoire qui le pratique, ce test n'est donc pas
très fiable non plus.
*
Le test RT - PCR
: Ce test est considéré comme le plus fiable pour détecter la charge
virale.
Les tests PCR détectent directement les coronavirus, ou plus
exactement leur matériel génétique, l'ARN.
La technique dite de RT-PCR
quantitative permet de quantifier avec une excellente précision le nombre de
particules virales dans l'échantillon.
Il est capital de comprendre que ce
test ne doit pas être pratiqué sur échantillon sanguin : les coronavirus ne
passant pas systématiquement la barrière intestinale, un tel test présente trop
de risques de faux négatifs.
Par ailleurs, contrairement à une idée très
répandue, ce n'est pas parce que le virus est retrouvé dans le sang que le chat
développera automatiquement une PIF, et inversement… il n'y a pas de corrélation
entre la présence des coronavirus dans le sang et le développement d'une PIF.
Il est
important de ne pas céder à la psychose : Un test positif n'est pas synonyme de
PIF ! On peut déplorer toutefois que certains vétérinaires
aient tendance à diagnostiquer un peu
hasardement une PIF, quand ils sont en présence
de symptômes qu'ils ne parviennent pas à soigner.
_________________
Le respect de l'homme passe par celui des animaux
